82. MÉMOIRE BLANCHE

Citations de l'épisode Mémoire blanche

Ulrich : Pendant les fêtes, mon père est comme un ours assis sur une planche à clous. Du coup, ma mère est hystérique.


Odd (à Aelita) : Ah, à propos de Kiwi, surtout, qu’il ne mange pas de fromage, ça lui donne des gaz. Et ça, c’est pire que tes champs de force.


Hiroki : T’appelles Ulrich ?
Yumi : De quoi je me mêle ? Est-ce que je te parle de Milly Solovieff, moi ?
Hiroki (rougissant, et courant en quittant la chambre) : Grrrr.


Monsieur Belpois : Allons, je sais ce que c'est ! Moi aussi, j'ai été amoureux.
Jérémie : Ha oui ? De qui ?
Monsieur Belpois : Et bien, de ta mère !


Odd : Allo Adèle ? C’est Odd ! Quoi ? Ah, excuse-moi. Pauline, dis moi, est-ce que tu peux… Tu peux demander à Elisabeth de dire à Marie de prévenir Louise qu’elle doit annoncer à Papa et Maman que j’ai raté l’avion ?


Jérémie : Aelita se trouve sur le territoire de la banquise. Hein ? Dans une bulle virtuelle ?
Yumi : Une quoi ?
Jérémie : Une reproduction du monde réel. Un canal fantôme. [Content qu’il ait réemployé l’expression]


Jérémie : A mon avis, Xana doit sélectionner des invités.
Yumi (se retournant, voyant les Tarentules) : Bien vu. Il a même prévu des gorilles à l’entrée.


Yumi : Alors ces vacances ?
Ulrich : Courtes. Mais ça fait du bien de rentrer. [Tu m’étonnes, elles n’ont pas duré dix minutes]


Odd (volant vers les blocks) : Faut débloquer la situation. [Tu l’as déjà faite dans Leçon de choses, celle-là, mon vieux]


Odd (manifestement en colère) : Il va y avoir de la terrine de William !


Ulrich : Heu… Jérémie, Xana essaie de détruire une espèce de bouboule lumineuse. Qu’est-ce qu’on fait ?
Jérémie : Protégez-la. Cette espèce de bouboule, c’est Franz Hopper.


Jérémie : C’est pourtant évident.
Odd (l’interrompant) : Oh, ça va, hein ? [C’est vrai que ça peut paraître énervant]


Jérémie : Je te laisserai ma chambre, et je dormirai dans le salon. Heu… Le divan est très confortable.
Aelita : Et Xana ?
Jérémie : Xana, il est comme nous, il a besoin de vacances.


Jérémie : A quoi tu penses ?
Aelita : A mon père. Quand il m’a sauvée, même sous une forme numérique, j’ai senti sa présence. Comme s’il me serrait dans ses bras. [Jolie conclusion, non ?]

Citations retranscritent par L'anonyme

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