68. PREMIÈRE PARTIE

Citations de l'épisode Première partie

Yumi (à propos de l’oncle de Chris) : Bon sérieusement, vous pensez à qui ?
Ulrich (réfléchissant à voix haute) : Fumet, Chardin, monsieur Delmas… Non, pas monsieur Delmas ! Sissi ne peut pas être la cousine de Chris.
Aelita : Ca c’est sûr. C’est pas un truc pour lequel Sissi resterait discrète.
Ulrich : Et si c’était Rouiller ?
Odd : Quoi ? Michel Rouiller ? Le Jardinier ? Et pourquoi pas Jim, tant que t’y es ? (il percute Jim) [Et c’est lui !]


Jim : Alors, Della Robbia, on rêve dans sa tête ?


Odd : Mais où il est ? J’étais sûr de l’avoir rangé là !
Ulrich : Parce que tu ranges tes affaires, toi ? C’est nouveau. [Facile]


Yumi (désignant le CD) : Dis, ce ne serait pas ça dans le tiroir de Kiwi ?
Odd : Fais voir. YES ! Merci mon toutou adoré.
Yumi : Hmm.


Sissi (à Hervé et Nicolas) : Quand Chris aura entendu ma prestation, il me choisira, c’est évident. Et je deviendrai la plus grande Star des DJ.
Odd (exaspéré, à ses amis) : Marre d’attendre. Et en plus, faut se coltiner ce boulet !
Sissi : La ferme, Odd ! Tu feras moins le malin quand le boulet roulera en limousine.


Yumi : T’inquiète pas, Odd, je suis sûre que tu vas nous faire une prestation à tout casser.
Ulrich : Enfin, du moment que c’est pas nos oreilles.
Odd : Dis-moi, tu peux me rappeler à quoi servent les amis ? Parce-que là, j’ai comme un doute.


Sissi (à Chris, d’un ton insistant) : Bonjour, je me présente, Sissi Delmas, je suis la fille de monsieur Delmas, le proviseur.


Odd (voyant Sissi sortir, rageuse) : Alors, Sissi, la limousine est en panne ? [Facile aussi]


Odd : J’ai été bon, non ?
Yumi : Ben heu… T’as donné tout ce que t’avais. C’est l’essentiel.
Ulrich : Ce qui est sûr, c’est que t’as pas menti en disant que c’était unique !


Jim : Alors, mon garçon, tu as trouvé la perle rare ?
Chris : Franchement, je préfère pas en parler. [Air de famille.]


Chris : Tant qu’on leur ramènera pas de jeunes talents, la boîte de prod nous lâchera pas les baskets. Déjà qu’on voulait pas changer de nom… [Jolie insertion de la part de ceux qui ont écrit les dialogues]
Jim : Bah, t’inquiète pas, mon garçon, tu finiras par trouver Basket à ton pied.


Yumi (à Milly et Tamiya) : Hé ben, qu’est-ce qui vous arrive, les filles ? Vous êtes toutes pâles. Vous avez vu Sissi avec un livre ?


Milly : Il était tout bizarre, on aurait dit le robot tueur dans Executor 2
Tamiya : Il faut appeler la police !
Yumi : Non, surtout pas. C’était pour… Heu… Pour le clip, ben oui, le nouveau clip des Subdigitals, ils font un truc de science fiction avec des robots dans le collège.
Jérémie : Hm. Bon, on vous laisse car… Justement on tourne dans la prochaine scène !


Chris (à Odd, d’un air énervé) : Qu’est-ce qu’il y a, tu veux ma photo dédicacée ? [Jolie variante]


Jim : Haha, votre piste a été aussi facile à suivre que celle d’un Caribou dans le grand nord.


Ulrich : Bon d’accord, suivez nous. Mais je vous préviens, c’est un peu spécial. Et le mieux, c’est de ne pas poser trop de questions. Il risque d’y avoir du sport.
Jim : Ca tombe bien, Stern. Parce-que le sport, c’est mon dada. [Encore heureux]


Yumi : Même si t’es possédé par Xana, t’es encore un débutant sur Lyoko, William. [Classique de classique]


Yumi : L’ancien William était déjà pot de colle, c’était rien à côté du nouveau.


Chris (à propos du spectre à son image) : Qui c’est, celui-là, encore un sosie de Star ?
Ulrich : C’est un spectre polymorphe.
Chris : Hé ben, spectre ou pas, il aura pas d’autographe.


Ulrich (à propos des Krabes) : Je te laisse le dernier. Super Sprint !
Odd : Chouette, j’adore le rab !


Ulrich (à William qui vient de dévirtualiser Yumi) : Si tu veux sortir avec Yumi, c’est pas comme ça qu’il faut s’y prendre avec elle.


Jim (se battant contre le spectre) : Je sais suffisamment compter jusqu’à trois pour voir qu’il y a un Jim de trop, ici. Ca me rappelle ce combat contre Hurricane Joe, à Las Vegas, en 94. Au troisième round, je lui ai mis… (Sa tirade est coupée court par un coup de barre de fer de Chris). [On note trois choses. Jim a fait tu catch, vu le nom de son adversaire. Et 1994, ça ne vous rappelle rien ?]


Ulrich (alors que William remarque que la tour est désactivée) : T’inquiète pas, William. Je serai toujours sur ton chemin.
William : Super Smoke. [Et il part en serpentant sur le sentier. Cliché mais joli, non ?]


Jim : Belpois, maintenant tu vas m’expliquer. Qu’est-ce qu’il se passe ici, et c’est quoi tout ce fourbi ?
Jérémie (prenant un ton blasé) : C’est que… Heu, j’en ai assez de vous l’expliquer sans arrêt, monsieur Moralès ; et puis dans dix secondes, vous aurez tout oublié. [Il n’a pas tort]

Citations retranscritent par L'anonyme

chargement