60. UNE TARENTULE AU PLAFOND

Citations de l'épisode Une Tarentule au plafond

Yumi : Ben à quoi tu jouais ? J’ai failli attendre !
Odd : Je faisais un brin de causette à Lucienne !
Yumi : Lucienne ?
Odd : Ben ouais, quoi, Lucienne ! Je donne des petits noms aux monstres que j’atomise, c’est plus humain.


Odd : Oh, elle a l’air en colère !
Ulrich : Fallait pas la traiter de Lucienne.


Odd (à Yumi) : Tiens, passe-moi le canif d’Ulrich !


Odd (dans le scanner) : Deux jambes magnifiques, deux bras minces et musclés, un torse d’Apollon, et la tête qui va avec. Ben le compte est bon !


Nicolas : Bouh ! Remboursez, remboursez, remboursez !
Jim : Poliakoff, espèce de chou-fleur de Bretagne trop cuit, comment veux-tu qu’on te rembourse un spectacle gratuit ?
Nicolas : Euh…
Jim : Il faudrait te rendre rien. Ce qui ferait déjà beaucoup trop.


Proviseur Delmas : Alors, mon cher Chardin, qu’est-ce qui vous a poussé à mettre en scène Cyrano de Bergerac, cette année ? L’élégance du texte ? Sa modernité ? L’envie de nous faire entendre le cri d’amour d’un personnage écorché vif, ou celle de vous frotter au romantisme ?
Professeur Chardin : Le manque de moyens.
Proviseur Delmas : Oh ?
Professeur Chardin : Oui, comme il fallait réutiliser le décor de Roméo et Juliette de l’année dernière, j’ai dû me rabattre sur une autre pièce avec un balcon… Donc, Cyrano.
Proviseur Delmas : Hum hum… Oui, je vois…


Odd : Ils trouvent tout de suite ? Oh, cela va de soi
Puisque c’est dans mon cœur que je les reçois
Or moi, j’ai le cœur grand, et vous l’oreille petite
D’ailleurs, vos mots à vous descendent, ils vont vite.
Les miens montent, madame ; il leur faut plus de FLECHES LASER !
Yumi : Mais ils montent bien mieux depuis quelques instants
Odd : Oh de cette gymnastique, ils ont pris l’habitude.
Yumi : Je vous parle en effet d’une vraie altitude
Ulrich : Deux Kankrelats, droit devant
Odd : Certes, et vous me tueriez si de cette hauteur OH, C’EST BON, J’LES DEGOMME
Proviseur Delmas : Stern, Della Robbia, qu’est-ce que c’est que tout ce charabia ?
Professeur Chardin : Mais taisez-vous, à la fin, vous ne voyez pas que c’est du théâtre à 200% ? Une approche moderniste à mi chemin entre la cantatrice chauve et Mortal Combat III.


Ulrich : Odd, attention, t’as un Block à seize heures !
Jim : Hein ? Un Bloc ? Tu débloques, Stern !


Yumi : Bonjour, on vient voir Ulrich Stern et Odd Della Robbia
Gardienne de l’Hôpital : Impossible, ils sont encore en observation. Les visites sont interdites.
Yumi : Bon, ben merci, et puis l’accueil… Super cool, changez rien.


Médecin 1 : Stern et Della Robbia, les deux jeunes qui ont été admis chambre 237, ils luttent contre des adversaires imaginaires qu’ils appellent Krabes, Mégatanks, ou encore Xana.
Médecin 2 (riant) : Oh non, vraiment, on se demande où ils vont chercher des noms aussi loufoques, hein, professeur Frôlion ?
Professeur Frôlion : Ah, les jeunes.


Odd (à propos d’un Krabe) : Bien joué, Aelita, ils voulaient plus me lâcher. Peut-être qu’ils en pincent un peu pour moi !


Patiente âgée (à Yumi) : Oh, juste une partie ! Allez, celui qui gagne a droit aux médicaments de l’autre !


Odd : Ben Sissi, c’est quoi, cet air grognon ? T’as compris que ton 10 de Q.I, c’était pas la moyenne ?


Jérémie (à Yumi) : T’inquiète pas ! Les garçons ont retrouvé leurs esprits –si je peux dire– et ils arrivent.


Yumi : Mais ils montent bien mieux depuis quelques instants
Odd : Hé, de cette gymnastique, ils ont pris l’habitude
Yumi : Je vous parle en effet d’une vraie altitude
Odd : Certes, et vous me tueriez si de cette hauteur
Vous me laissiez tomber un mot dur sur le cœur
Professeur Chardin : Stop ! Stop ! Stop ! C’est pas mal, mais ce n’est pas tout à fait ça. Il manque… Comment dire…
Ulrich : De la passion ?
Professeur Chardin : Non.
Jim : Des esquimaux ?
Professeur Chardin : Non.
Proviseur Delmas : Des moyens ?
Professeur Chardin : Oh, oui ! Mais non.
Odd : Un grain de folie !
Professeur Chardin : Voilà, oui, c’est ça !

Citations retranscritent par L'anonyme

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